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LE PROCESSUS DE MISE A MORT DU VOISIN S’AMPLIFIE
(Voir aussi colonne rubrique ci-contre. Le thème sur lequel on clic apparaît sous forme d'une courte phrase: il faut cliquer au bout de celle-ci en se décalant légèrement à droite) Note 35 LE PROCESSUS DE MISE A MORT DU VOISIN S’AMPLIFIE Le 6 ème directeur de l’internat de Mollon se marre quand ses pensionnaires lui racontent leurs exploits d’agressions dixit certains internes ; alors… les pions se marrent aussi et... bruyamment. L’importance des ‘’armes’ utilisées va crescendo, la mensuration de celles-ci prend de telles proportions, compte tenu de la distance d’impact de projection, qu’elles ne peuvent être à la portée de pensionnaires en bas âges. Voilà une des agressions à risque mortel (outre d’autres depuis le début de la semaine) qui est celle du mercredi 08/06/11 début de soirée lors de la présence repérée de la victime dans sa cour. (Tasse placée comme d'habitude pour se rendre compte de l'importance des projectiles) 
Le maire qui a maintenant l’obligation de régler dans sa commune les cas de troubles, à plus forte raison à risque mortel, d’autant plus lorsqu’il est bailleur des auteurs, saisi plusieurs fois refuse d’intervenir, son attitude est très significative et peut constituer un délit. Maintenant que le préau accolé au voisin (cette création sans augmentation d’internes accrédite une certaine thèse) a été aménagé en bureau, les commentaires se font en bonne partie devant la porte de celui-ci. La teneur de ceux-ci et la désinvolture des propos au vu et au su de tout le monde, y compris des pensionnaires, ne laissent plus aucun doute sur le niveau de mentalité du personnel, et de son directeur, dont certains sont continuellement à la base de la majorité des désordres et de scandaleuses situations alimentant la haine des internes pour le voisin. Ceci est un problème d’éducation et, quand la direction n° 6 de ces pensionnaires spéciaux semble en être largement dépourvue, par exemple il est le seul de ses prédécesseurs à ignorer la convenance de se présenter faisant par là acte de bonne volonté pour apaiser la situation, outre d’autres comportements provocateurs contraire au bon exemple, alors son entourage…… A quand la mise à mort ? ==============================
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NI FOI NI LOI
(Voir aussi colonne rubrique ci-contre. Le thème sur lequel on clic apparaît sous forme d'une courte phrase: il faut cliquer au bout de celle-ci en se décalant légèrement à droite) NOTE 34 NI FOI NI LOI Le directeur N° 6 de l’Internat de Mollon se fait justice lui-même en pratiquant la loi du talion : il supprime une partie de la végétation de son voisin en l’absence de celui-ci. Depuis sa prise de fonction, environ 2 ans, il en est à 46 cas de troubles par tapage, agressions par projectiles, actes de vandalisme et violation de propriété par effraction. Evénements qui pourraient d’ailleurs s’apparenter à de la maltraitance à personne âgée puisque tel est le statut de la victime. Pour le dernier cas le Procureur de la république a été saisi le 04 avril. Ce directeur n°6 serait même une référence auprès de la gendarmerie puisqu’elle n’enquête pas (motif : trop de pensionnaires à interroger) mais se contente de ses dénégations sur les exactions commises. Evidemment reconnaître celles-ci serait faire aveu d'impuissance, de manque d'autorité sur l'entourage d’adultes du style maintenant très cosmopoliste. Voilà un modèle de comportement civilisé de la part de celui-ci pour ses pensionnaires dont il a la charge et qui sont, pour certains, à remettre dans le droit chemin. C’est un mépris de toutes les lois et règles de savoir vivre concourant au bon voisinage, mais il en a cure, encouragé et instrumentalisé par ses tutelles notamment par le maire de la commune.. Dans la localité les cas sont fréquents. Par exemple cette conseillère municipale qui, plus est, à ce moment-là, était en charge des questions d’urbanisme dans la localité, avec la bénédiction de son maire, aurait profité de l’absence de quelques jours de son voisin (dixit la victime) pour pénétrer par escalade de clôture chez lui et y faire des travaux empiétant par surplomb la propriété de celui-ci. La justice aurait condamné cette conseillère d’urbanisme à détruire ses travaux illicites (on voit des traces sur le mur) et à verser des dommages et intérêts à son voisin. Belle mentalité. Aparté. Celui-ci est introduit, pour apporter un peu plus de consistance aux notes déjà éditées. Il concerne une partie de la dernière des nombreuses informations transmises par une Association nationale
Quand on a sous les yeux des e-mails reçus de cette association luttant contre les agressions d’enseignants par des scolaires à partir de 10ans et, le peu de cas qu’en fond les autorités en charge de l’éducation nationale, y compris ministre, on ne s’étonne plus du contenu de ce présent blog. Les édifiantes narrations de cette Association dans ses nombreux e-mails laissent peu d’espoir à l’auteur de ce blog que la situation s’améliore sans en passer par un moyen radical. Un extrait d’un e-mail reçu lors de la rédaction de cette note 34 : « De : SOS….. A : …….(auteur de ce blog) MENACEE PAR UN ELEVE INJURIEE AU PRIMAIRE ROUEE DE COUP HUMILIE ET FRAPPE EN PLEIN COURS... Difficile à croire, mais tout cela se passe dans nos écoles. Ce sont les témoignages de professeurs envoyés à SOS ….. comme autant de cris de désespoir. Des professeurs mangés par leurs élèves, malmenés, une hiérarchie qui les laisse tomber… Et le plus étonnant dans tout cela, c’est que personne n’en parle… C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui l’observatoire de la souffrance….., pour relayer au plus haut niveau ce qui se passe dans nos écoles et que personne ne veut voir. Le Ministre ignore les professeurs. Il promet de renforcer leur autorité à grand renfort de caméras mais concrètement, il ne fait rien. Il ne nous reçoit même pas pour nous écouter. Les grands syndicats majoritaires ? Ils ne comprennent même pas de quoi on parle ! Pour eux, le problème, c'est que l'école n'est pas assez « compréhensive » avec les prédélinquants qui sèment le désordre dans les classes. Mais jusqu’à quand vont-ils occulter ce qui se passe vraiment dans la plupart des établissements ?
Un des nombreux témoignages des correspondants du site en question :« J’ai entendu un enfant de 7 ans traiter une religieuse de salope simplement parce qu’elle lui demandait ce qu’il avait fait pour avoir été sorti de sa classe ; j’ai subi des coups de la part d’un de mes élèves (10 ans) qui refusait de quitter un jeu lors d’une récréation, alors qu’il insultait tous ses camarades, ainsi que des menaces de mort et des insultes, j’ai dû faire face à un élève qui refusait systématiquement de monter en classe et qui s’accrochait aux poteaux de la cour en donnant des coups de jambes, j’ai entendu des « ferme-la », « ta gueule », « qu’est-ce t’as » de la part d’un élève de 10 ans, en classe qui refusait de sortir ses affaires pour travailler ou un autre qui devenait hystérique et jetait toutes ses affaires en l’air dès qu’on lui demandait de se mettre au travail (à savoir écrire la date !). Et ce en toute impunité car la directrice nous renvoyait à nos responsabilités… Il n’y a d’ailleurs pas que la violence issue des élèves à traiter, celle des membres de direction aussi, notamment tous les manques d’autorité et de fermeté de celui ou celle qui dirige l’établissement et qui se permet de soutenir les élèves en harcelant les professeurs…" Autre et succinct extrait d’une situation récurrente : "Saint-Denis (…….) un professeur l'empêche d'entrer et se fait frapper d'un coup de poing et d'un coup de tête" ==================================
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RIFIFI AU PENSIONNAT DE MOLLON
Page 33 Voir aussi autres rubriques en cliquant dans la colonne de gauche Accusé de « MENACES DE MORT » L’internat de pensionnaires placés, entre autres, par la justice ne recule devant aucune accusation ignominieuse, après la dénonciation calomnieuse pour soi-disant atteinte à la vie privée avec intention pédophile de septembre 2006, maintenant, pour masquer une incompétence récurrente, c’est une plainte pour « insultes et MENACE DE MORT » sur surveillant proférées, déclare-t-il, par le voisin immédiat, moi-même auteur de ce blog. Cet internat utilise la grosse artillerie en transformant un ‘’apostrophage’’ sans complaisance sur un ton ferme empreint d’un vocabulaire familier en action délictueuse d’insultes et menace de mort : tous les moyens sont bons pour faire tomber le voisin. (Comme le chantait un précédent directeur en passant devant le portail du voisin : le jour de gloire est …bientôt arrivé….) Voilà à quoi en est réduit cet établissement (où les directeurs se succèdent à la vitesse grand V ) pour dissimuler un refus - sans doute à dessein- de se soumettre à ses engagements écrits et ses obligations imposées par la loi sur les troubles anormaux de voisinage d'une activité à risques qui, plus est, s'est accolée à une habitation d'un secteur résidentiel. Il est vrai que l’assiduité du directeur en poste, c’est-à-dire le n° 6, n’est pas exemplaire. Il est de tous ses prédécesseurs, et de loin, le moins présent dans l’établissement. Sa mission, donc son traitement, est peut-être réduit à celui du mi-temps ce qui correspondrait à ses heures de présence pendant les jours ouvrés : est-ce compatible avec ce type d’activité ayant une influence néfaste sur la qualité de vie et la sécurité de son environnement immédiat? Il semblerait que les autorités policières se laissent abuser et/ou influencer par les arguments tendancieux et fallacieux des employés et responsables de ce centre qui avancent, invariablement, le même argument qui est : on ne peut pas mettre un ‘’éducateur’’ derrière chaque pensionnaire le classement de notre établissement ne nous le permet pas. Facile et commode et c’est efficace : ce qui paraît scandaleux c’est que ça prenne chaque fois. On pourrait assimiler ça à une complicité passive. L’heure du dénouement semble se rapprocher à grands pas mais …de quel type ? Il ne faudrait pas que les autorités policières et judiciaires s’évertuent à donner de l’importance aux effets (seuls - pour ceux réels- moyens de défense du voisin) provoqués à dessein et ignorer les réelles causes de ces effets exemple : -peut-on mettre en prison un mineur qui conduit seul, sans permis, alors que ce sont les parents qui lui ont donné les clefs de contact, non ! Ceux à blâmer et à condamner son ceux qui ont favorisé le délit) la cause dans ce cas est l’encouragement des parents à transgresser la loi. Conclusion il faudrait supprimer la cause en punissant sévèrement les parents par amende voire prison avec sursis et on évitera les effets car, ils n’ont aucune excuse, même celle de dire qu’ils ne peuvent pas continuellement refuser de donner les clés ou être derrière chacun de leurs enfants en permanence.
La direction de la m.e.c.s internat de MOLLON a exactement le comportement des ces parents indignes.
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INCITATION AUX TROUBLES DE VOISINAGE
page 32 Voir aussi autres rubriques en cliquant dans la colonne de gauche INCITATION AUX TROUBLES Le directeur n° 6 de l’Internat de 01 Mollon prend le même chemin que ses prédécesseurs et se révèle incapable de se faire respecter par ses subordonnés. Il est vrai qu’avec ses fréquents week-end prolongés il ne lui reste pas beaucoup de temps pour contrôler ses ‘’troupes’’
Après un certain temps d’accalmie pendant lequel seules quelques actions de haine se sont manifestées à l’encontre du voisin par les pensionnaires placés par la justice, ceux-ci recommencent leurs hostilités musclées. Toujours le même cycle: l’automne et l’hiver se déroulent avec des incidents mineurs et, dès l’arrivée des beaux jours, on fait éclater sa haine qui se traduit, au moins pire, par de la provocation à outrance jusqu’à aller aux agressions par projectiles consistants pouvant entraîner des blessures graves, voire mortelles, sur le voisin. Samedi 18.04.09, un peu avant 18 h30 jusqu’à 19 H 10 deux pensionnaires qui semblent être d’origine maghrébine ont provoqué leur voisin en transgressant des interdits relevant des engagements pris par écrit par les directions de ce Centre et réitérés devant huissier) Des menaces ont été proférées , entre autres imprécations, par l’un des 2 fauteurs de troubles qui dit qu’il fera intervenir sa famille pour me faire un sort ou, pour obtenir par la force l’objet leur ayant servi à bafouer l’interdit. D’après leurs propos, s'il en est référé à leur directeur- il en rigolera - sous-entendu qu’il leur donnera raison. S’ils tiennent ce genre de propos c’est bien qu’ils ont entendus des conversations ou des réflexions allant dans ce sens.
Toujours même constat, ces provocations interviennent avec les mêmes pions, tout au moins la même pionne; en journée, c’est leur cantonnier qui prend la relève. Ies pions en question se sont bien gardés d’intervenir ( pourtant cela a duré plus d’une demi-heure) pour faire cesser ces troubles et altercations verbales : on sent nettement que leur but est de laisser pourrir la situation et ceci à dessein. Pourquoi se priver, toutes les autorités se montrent complaisantes en fermant les yeux : la première d’entre elles étant la municipalité, initiatrice et bailleresse de ce Centre de…‘’resocialisation’’ =======================================
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ABUS DE POUVOIR
(Voir dans la colonne de gauche d'autres rubriques en cliquant dessus) NOTE 31 ABUS DE POUVOIR POLICIER La Gendarmerie terrorise un retraité de 01800 Mollon par des interventions à son domicile et/ou convocations intempestives : la liste d’interventions et le contenu des procès-verbaux sont éloquents.
Ces actions policières ont pour influence de couvrir et d’encourager les manquements et transgressions aux obligations devant faire obstacles aux troubles dangereux et anormaux que l'internat de MOLLON fait subir, depuis sa création, à leur seul voisin contigu. En prenant fait et cause pour les fauteurs la gendarmerie facilite la petite délinquance et encourage les troubles de voisinage. Conséquence de l’impunité par exemple : (source AFP) « .. Bonifacio un bébé de 8 mois tué par un jet de pierre lancée par 2 adolescents » La justice a été clémente pour cet infanticide alors, le risque encouru pour un 3 ème âge sera nul, pourquoi se gêner. Le caillassage est en effet une des activités favorites des pensionnaires de l’Internat de MOLLON qui s’y adonnent fréquemment avec des pierres, certaines d’un demi kilo, projetées sur le voisin. Parmi d’autres troubles la violation de propriété, mais là, c’est aussi normal, le voisin ne s’appelle pas Christian C… ne connaît pas de chef d’état, et sa maison n’est pas un palace, encore moins planté sur la cote Corse ; donc pas de sanctions pour les auteurs ni pour les tuteurs substituts d’autorité parentale, mais haro sur le petit retraité, c’est tellement moins risqué : quel courage face à cette ‘’terreur’’. Selon la formulation utilisée par la maréchaussée il faudrait comprendre qu’elle suit les ordres des autorités judiciaires, collectivités et organismes d’Etat utilisateurs de ce Centre de placement. Qu’elles sont donc les mesures coercitives appliquées à un refus du harcelé de ne plus, désormais, se plier à cette persécution de l’autorité répressive; l’avenir très proche le dira ! ==================================
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AGRESSION PHYSIQUE envisagée
PAGE 30 (voir les autres rubriques en cliquant dans la colonne de gauche) Le directeur n° 6 de l’internat de 01800 MOLLON reconnaît implicitement qu’il utilisera l’agression physique, c'est-à-dire le châtiment corporel.
Mercredi midi, 01 octobre 08, je l’ai interpellé lorsqu’il était près de sa voiture pour lui faire remarquer les détériorations de ma clôture de façade que j’ai subies fin de semaine du 26/09/08, révélant une violation de propriété (genre de violation perpétrée antérieurement par les pensionnaires de l’internat à plusieurs reprises) Il m’a répondu comme s’il était déjà au courant et d’une façon bien trop hâtive, tout en s’affairant sur sa voiture, que ses pensionnaires n’avaient rien a voir avec ça. Comment peut-il être aussi affirmatif ? était-il là au moment où ça s’est produit ? en connaîtrait t-il les auteurs… ? Puis s’avançant sur le trottoir à ma hauteur pour justifier son affirmation argue que ses pensionnaires sont bien trop jeunes les plus vieux, dit-il, auraient 13/14 ans. Les délits de ce genre, déjà constatés, justement ont pour auteurs cette tranche d’âge en grande partie. (Il ne faut pas s’intéresser à l’actualité pour ne pas savoir ce que sont capables certains ados de cette frange exemple : en Corse deux ados de 13 et 14 ans ont tué un bébé par jet de pierre (source AFP) ces derniers jour l’agression à Persan par un élève de 10 ans d’une enseignante le 26/09/08(source AFP du 30/09/08) Après lui avoir fait remarquer que j’avais utilisé une formulation classique pour lui faire constater les détériorations mais que les prochaines doléances feront l’objet, de ma part, d’un vocabulaire plus direct qui est le tutoiement. A cela il m’a répondu : « vous ne le ferez pas deux fois»
Cette réponse étant pleine de sous-entendus je lui ai demandé comment il allait s’y prendre pour m’INTERDIRE de le tutoyer : aucune réponse ; j’ai alors poser la question suivante : - en faisant le coup de point ? (Car comment empêcher quelqu’un de parler si ce n’est que de le bâillonner ou de le frapper donc utiliser le châtiment corporel pour le faire taire, il n’y a pas d’autres possibilités attendu que le tutoiement ne semble pas être un délit) -il n’a pas daigné faire de réponse à cette question directe bien précise. Sa non réponse est suffisamment éloquente et est plus qu’une indication sur ses intentions. Cette attitude révèlerait-elle une personnalité du style caractériel, agressif, incapable de garder son sang froid qui privilégierait la loi de la jungle ce qui pourrait mettre le feu aux poudres. Cela correspond t-il à l’éthique d’un responsable d’établissement recevant des pensionnaires à problèmes et troubles du comportement… qui n’ont d’ailleurs pas besoin qu’on leur donne l’exemple pour pratiquer ce que l’on nomme par euphémisme ‘’l’incivilité’’ ? La haine du voisin qui règne de la part des composantes de cet internat ne pourrait qu’en être renforcée. Si on met entre parenthèses ce qui précède on peut,toutefois, mettre au crédit de ce 6 ème directeur une certaine accalmie progressive du climat de troubles que fait régner à son environnement immédiat l’internat de O1Mollon MAIS JUSQU'A QUAND ?? ================================================
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siège éjecable
ingérable Page 29 La valse des directeurs à l’internat de 01800 MOLLON
A moins que ce ne soit une soudaine métamorphose physique due à une fulgurante intervention chirurgicale, si tel n’est pas le cas, l’Internat vient de se doter depuis deux ou trois semaines de son sixième directeur en moins de 9 ans. (Temps de vie moins d’un an et demi) On peut douter que ce changement améliore le climat nocif de ce Centre imposé à son environnement immédiat. (VOIR LES RUBRIQUES DANS LA COLONNE DE GAUCHE) Les autorités de tutelles non pas encore compris que l’inadaptation (infrastructure et encadrement) en l’état de ce Centre le rend ingérable. (Voir mes deux suggestions en suivant les indications de la page 18 et en allant à la rubrique 4 en cliquant sur l’URL) Il y a bien longtemps que le ‘’ver’’ est dans le fruit et tant qu’il ne sera pas procédé àl’éradication de l’instigateur permanent, le climat délétère et les troubles anormaux ne peuvent que perdurer, mais à force ….. En l’état je ne resterai toujours pas passif face aux transgressions d’engagements et obligations pris par l’Internat tant que les responsables de la création, de la gestion, du suivi et de l’utilisation appliqueront la loi de la jungle (loi du plus fort) en se comportant hors la loi par des actions (certaines présentant des dangers corporels : pierres d’un demi kilo) directes ou indirectes, c’est-à-dire par personnel, pensionnaires et autres entités interposés. Un positif éphémère : le directeur n° 5 (donc le précédent) est le seul à avoir œuvré semble-t-il réellement pour faire respecter presque correctement les engagements pris par la direction de la m.e.c.s. Malheureusement il aura été lui aussi, sans s’en rendre compte, la victime des agissements d’un ou deux surveillants laxistes mais surtout du colporteur auteur et incitateur de troubles depuis la naissance de ce Centre ; ce directeur n°5 a sans doute fondé sa décision d’accepter ou refuser d’assumer ses fonctions sur d’autres vécus.
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